Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 1)
La photo ci-contre représente un des blockhaus de Tata Beach, dans lequel Jacky Pietro aime se faire péter le fion.

Voici le premier extrait du livre de Vladkarp, écrit lors d’un cours de français en décembre 2006. Ses amis avaient tellement rit en lisant les premières lignes, que la prof lui avait confisqué sa feuille… Ainsi naissent les légendes ! L’extrait ci-dessous est le début du livre, tiré du 1er chapitre “Quatre Garçons dans le vent”.

En exclusivité mondiale, ladies and gentlemen, voici la première page de ce futur “best-seller”. Sur un plan personnel, ce passage plait beaucoup à Krado, car c’est le premier, et la première fois, c’est toujours particulier. En espérant que ça vous plaise ! Laisser des commentaires, si vous non plus vous n’aimez pas les fils de putes en tout genre !


I/ QUATRE GARÇONS DANS LE VENT

A Madame B., notre ex-professeur adorée, qui fut la première adulte (dans le sens de “pas jeune con dégénéré”) à lire ces lignes

Comme tous les matins, Vladimir Karpounyouv se leva à 7 heures. Il se branla, pris son petit-déjeuner, se branla, s’habilla, se branla puis alla prendre son car.
Vous l’aurez compris, Vladimir Karpounyouv est un gros obsédé sexuel !
En chemin, il shoota dans le cul du chien du voisin, un caniche renifleur de trou de balle nommé Totor. La routine quoi !Dans le car, il s’assit comme d’habitude à côté de Jacky Pietro, un de ses meilleurs amis. Celui-ci était occupé à mater les culs des passagers masculins qui se tenaient devant lui.
“- Salut, dit Vladimir.
- Guten tag very beautiful niño”, lui répondit Jacky, dans une nouvelle tentative désespérée de parler l’espéranto (1).
Jacky voulait en effet que tout le monde parle la même langue, pour « rapprocher les peuples » mais le principal trait de son caractère était que c’était un gros homosexuel. Un brin sadomasochiste et adepte des grosses partouses.
Il était constamment plein (de sperme évidemment) et se faisait prendre par tous les trous (même les narines !).
Petit, gros et arborant une somptueuse coupe au bol, il se rendait tous les week-end à Tata Beach (2), à la lisière de la Presqu’île de Quiberon, pour partouser avec ses amis gays dans les blockhaus. Enfin, son dicton favori était : “Quand le cul va, tout va !”
Derrière eux, était assis Brian Bitoku. Comme son nom ne l’indique pas, il était d’origine anglaise. C’était un grand romantique, doublé d’un poète incompris. Plutôt grand et mince, les cheveux courts bruns et les yeux bleus, il avait du mal avec les femmes, bien qu’il soit plutôt mignon, par manque de confiance en lui. C’était un grand timide.
“- Comment allez vous les cocos ? leur demanda-t-il avec son accent so british.
- Bien, répondirent en chœur ses deux amis, et toi ?
- I’m fine, mais j’en dirais pas autant de Jojo !”
Jojo, c’était Johnny Gaufrette, petit, maigre lunettard. C’était l’intello de la bande. Un vieux pervers aussi. Il se planquait souvent dans les casiers des vestiaires des filles pour pouvoir les espionner lorsqu’elles se mettaient à poil (sans poils !) et passait la moitié de son temps sur des sites de cul. Mais c’était également quelqu’un de très coincé – à 16 ans, il n’avait jamais eu la moindre relation avec une femme. Et, en effet, il allait mal. Jojo n’arrêtait pas de se tenir le ventre en soufflant à pleins poumons et lâchant des grosses caisses malodorantes.
“- J’ai une de ces chiasses, expliqua-t-il entre deux plaintes, j’ai passé la soirée à chier. Et comme pendant la nuit j’avais pas envie de me lever, je me suis fait dessus. Je crois bien que j’en ai avaler en plus (ses amis éclatèrent de rire) et j’ai du faire trois douches pour tout enlever, notamment les bouts dans les cheveux. J’ai vidé ma bonbonne de déo et mes draps étaient maculés de chiasse ce matin !
- Ahlala toi alors ! s’esclaffa Brian, explosé de rire.
- Trop beau ! lâcha Vladimir. Moi mes draps étaient maculés de sperme ce matin, mais c’est parce que je me suis branlé !”
Tous ces amis rigolèrent. Ils avaient l’habitude (la bite rude (3)) des blagues pourries de VladKarp (son surnom) mais ils ne pouvaient s’empêcher de se marrer.

D’origine russe, Vladimir Karpounyouv avait immigré en France avec ses parents, sa sœur aînée et sa chatte, il y a 12 ans de cela. Comme tout russe qui se respecte, il se lavait peu mais picolait beaucoup. Si prendre une douche était sa hantise (combien de fois s’était-il réveillé, ruisselant de sueur, au milieu de la nuit après avoir rêvé qu’il utilisait un gant et du savon ?), ça ne lui faisait pas peur de vider 1L de Vodka cul sec. Il avait commencé à boire à 10 ans, après le décès de sa mère Svetlana, alcoolique, d’un cancer du foie. Depuis que sa sœur Tatiana (prostituée comme toutes russes qui se respectent) avait déménagée Rue Saint Denis, il y a 5 ans, Vladimir vivait seul avec son père, Igor. Bourré d’alcool et d’humour, VladKarp était quelqu’un de très généreux et de très dragueur. Mais il dégageait une mauvaise odeur corporelle –ce qui est logique pour une personne ne se lavant pas- mélange de pisse de chat, de friture et autres dégueulasseries. Je vous laisse imaginer…

Néanmoins, il avait pas mal de succès auprès de la gente féminine, mais cela était plus du à la taille phénoménal de son pénis qu’au reste.

(1) l’espéranto: langue inventée, à partir de langues existantes, à la fin du XIXè siècle pour faciliter la communication dans le monde. Ca n’a évidemment pas marché.
(2) Tata Beach: plage de la Guérite, plus connue sous le nom de Tata Beach et très prisée par les surfeurs, les nudistes, les gays et, surtout, les zoophiles.
(3) la bite rude: expression utilisée au lieu de dire l’habitude, pour la rendre plus drôle. Très prisé par les gogols.


Note de l’auteur: Dans cet extrait, il y a des propos diffamatoires envers les homosexuels et les russes. Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !

KRADO

février 19, 2011

Krado
Krado, dans une des chambres de sa villa, le 1er Septembre 2007 (photo AFP).

Mais qui est donc ce beau jeune homme ténébreux au regard si pénétrant (et il n’a pas que ça de pénétrant) ? Vous l’avez tous reconnu n’est-ce pas ? Il s’agit bien sûr du grand Krado en personne ! Votre auteur favori, posant ici avec son bob vert et ses lunettes noires, dans ce style si particulier qui a fait sa réputation aux quatre coins du globes. Si vous voulez en savoir plus sur lui, lisez ce qui suit, sinon bah ne lisez pas ! Branlez vous ou allez chier à la place…

Krado est né dans un goulag sibérien, en Russie, le 30 février 1990. Ce surnom (qui est donc devenu son nom d’artiste) lui a été donné par ses frères dans sa jeunesse, pour son incroyable capacité à faire des choses crades. Capacité qu’il a d’ailleurs amélioré en vieillissant ! C’est un artiste aux multiples facettes et à la palette aussi large que le rectum de Karl Lagerfeld, qui a décidé d’écrire un roman intimiste et bouleversant (surtout boules), “Le fabuleux destin de Vladimir Karpounyouv” qui raconte l’histoire d’une bande de jeunes connards dans un lycée breton… Le reste, vous le découvrirez par vous même, ou non…

Vous pourrez donc découvrir de nombreux extraits de ce livre légendaire, à l’humour débile, à prendre au 1000è degré dans la plupart des cas, dans ce blog. Fan de Rock, des Simpsons, de scatophilie, et autres activités caustiques à but non-lucratif, ce gaucho-hétéro-littéraire s’inspire beaucoup de ses expériences personnelles, comme beaucoup, pour écrire, et ça vaut le détour, comme pas beaucoup.

N’hésitez pas à donner votre avis sous forme de commentaires, et n’oubliez pas qu’un commentaire rapporte 1€ à l’ACFDPTG (Associations Contre les Fils De Pute en Tout Genre).

 

Bonne visite en musique: Canon de Pachelbel

Avertissement : Vladimir Karpounyouv © et Vladkarp © sont des marques déposées. Toute personne les utilisant sans autorisation de leur créateur est susceptible de se faire assassiner dans d’atroces souffrances.  A bon   entendeur, salut !

Article d’origine : 23 septembre 2007.

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